La guerre, un trouble que personne ne souhaite
La guerre ! Ce grand trouble que certains ignorants osent encore appeler « une solution » à la crise malienne. À ceux qui n’ont jamais goûté aux délices amers du conflit, rappelez-vous ce proverbe sage : « Qui n’a jamais connu la guerre ne sait pas ce qu’est la vraie pauvreté ». La guerre, mes chers promoteurs et instigateurs de ce conflit, ce n’est pas que des balles qui sifflent et des explosions. Non, c’est un véritable festival d’horreurs : la faim, le viol, les tueries et même le manque de toilettes… Oui, chers compatriotes, faire ses besoins dans un trou sombre et après se coucher au même endroit, c’est ça la réalité d’une guerre !
Comme le dit si bien ce proverbe de Georges Clemenceau : « La guerre est une chose trop sérieuse pour être confiée aux militaires. » Pourtant, certains en font un art, un spectacle, en oubliant que derrière les chiffres et les statistiques, il y a des vies brisées, des familles déchirées. La peur, le stress, l’absence de mouvements, voilà les véritables balles qui transpercent le cœur des innocents.
Rappelons-nous également que « l’union fait la force ». Oui, mesdames et messieurs, unis, nous sommes invincibles ! Divisés, nous ne sommes que des cibles faciles pour ceux qui prônent la haine. Un carton rouge à ceux qui incitent nos jeunes à prendre les armes au lieu de prendre des livres ! Ils oublient que la vraie force réside dans le dialogue et la compréhension.
Et que dire de ces générations d’illettrés que la guerre engendre ? « Qui n’a pas d’éducation est un esclave de son ignorance. » Fermer les écoles, c’est ouvrir la porte à l’obscurantisme. Si vous souhaitez vraiment vivre dans un monde de paix, alors il est grand temps de se parler, de se comprendre. Le pourparlers doit être notre arme, et non la violence.
Comme le disait si bien Nelson Mandela : « La paix n’est pas simplement l’absence de conflit ; c’est aussi la présence de la justice. » Alors, à ceux qui pensent que la guerre est une option, je vous rappelle que « la paix n’a pas de prix, et sans paix, aucun développement n’est possible ».
Alors, faisons-en sorte que nos actes aujourd’hui promeuvent la paix et le vivre ensemble, sinon demain, nous pleurerons des larmes amères. La guerre est un spectacle que nous ne voulons pas voir, alors soyons les acteurs d’une paix durable et donnons-nous les moyens d’aller vers cela.
NOUS VOULONS LA PAIX, mes chers compatriotes ! Une paix à partager, à construire ensemble, car, l’union est notre seul salut et ensemble, nous pouvons transformer ce malaise en espoir.
Albadia DICKO